1776-2026 : 250 ans d’amitié franco-américaine Accrochage au sein des collections permanentes • Entrée gratuite
75003 Paris
Le musée est ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h.
Parcours permanent : gratuit, en accès libre.
Fermeture des caisses de billetterie à 17h15, 17h55 pour les comptoirs de vente.
Fermeture des salles à 17h45.
Le musée est fermé les 1er janvier, 1er mai, et 25 décembre.
Le 4 juillet 2026 marque le 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance des États-Unis d’Amérique, inspirée par les idées des philosophes des Lumières. La France occupe une place toute particulière dans la conquête de l’Indépendance des treize colonies britanniques. Une sélection inédite d’œuvres du musée Carnavalet – Histoire de Paris illustre l’amitié entre Paris et Philadelphie, la première capitale des États-Unis.
L’indépendance américaine, une histoire française et parisienne
Le 4 juillet 2026 marque le 250e anniversaire de la signature, à Philadelphie, de la Déclaration d’indépendance des États-Unis d’Amérique. Depuis la réception de Benjamin Franklin, en 1778, jusqu’à la fin de la guerre d’Indépendance, signée à Paris, le 3 septembre 1783, la France occupe une place particulière au sein de ces événements. Fréquemment célébrés depuis lors, les liens entre les deux pays ont livré de nombreux témoignages : la sélection d’œuvres exposées illustre deux moments importants de cette histoire commune.
Philadelphie 1876, Paris 1878 : le trait d’union des expositions universelles
Pour le centenaire de l’Indépendance, un « Comité de l’union franco-américaine » se crée à Paris pour offrir aux États-Unis, au nom du peuple français, une statue colossale de la Liberté devant célébrer l’amitié des deux républiques. En 1876, Philadelphie accueille l’Exposition universelle, ainsi qu’un premier fragment du monument : la torche. Deux ans plus tard, la tête est révélée à Paris.
« La Fayette, nous voilà ! »
L’entrée en guerre des États-Unis, en 1917, marque un tournant de la Première Guerre mondiale, et entraîne un renouveau durable de l’amitié franco-américaine. La mémoire du général La Fayette, héros français de l’indépendance américaine, est invoquée par les deux alliés, et Paris se couvre de bannières étoilées jusqu’à la fin du conflit.